La Fiscalité de l’assurance-vie luxembourgeoise

Élodie Rouault
Conseil en Stratégie Patrimoniale - Associée chez Althos Patrimoine
Mis à jour
9 septembre 2026
Longueur
17 min
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Table des matières
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Loin des idées reçues sur l’assurance-vie luxembourgeoise, sa fiscalité n’a rien à voir avec un paradis fiscal.

Nous allons voir ici que le principe de neutralité fiscale de l’assurance-vie Luxembourg rend finalement les choses assez simples. Que l’investisseur soit résident fiscal français, non-résident, ou qu’il s’expatrie dans un autre pays pendant la durée de vie de son contrat, ce sont toujours les règles de son pays de résidence qui s’appliquent. C’est cette souplesse, et non un avantage fiscal propre au Luxembourg, qui fait l’intérêt du contrat sur le plan fiscal.

01

Quels sont les avantages fiscaux spécifiques de l’assurance-vie luxembourgeoise ?

Pour un résident fiscal français, l’assurance-vie luxembourgeoise ne procure aucun avantage fiscal supplémentaire par rapport à une assurance-vie française : même régime sur les rachats, la transmission et l’imposition des gains. Son véritable atout fiscal est sa neutralité fiscale internationale — seule la fiscalité du pays de résidence s’applique — et sa portabilité : en cas d’expatriation, le contrat reste en place et s’adapte au régime du nouveau pays, sans rachat ni transfert.

02

Doit-on déclarer un contrat d’assurance-vie luxembourgeois ?

Oui, chaque année, même sans versement ni rachat. Depuis 2021, l’obligation porte sur la simple détention du contrat, et non plus seulement sur les contrats souscrits, modifiés ou dénoués dans l’année. Le souscripteur coche la case 8TT de sa déclaration 2042 et renseigne une déclaration 3916 / 3916-bis distincte par contrat, directement dans le parcours en ligne. En cas de rachat, les produits imposables sont reportés sur le formulaire 2047 (revenus de source étrangère). Le défaut de déclaration expose à une amende de 1 500 € par contrat et par année non prescrite (art. 1766 du CGI) ; le taux majoré de 10 000 € vise les États sans convention d’assistance administrative avec la France, ce qui n’est pas le cas du Luxembourg.

L’administration dispose déjà d’informations sur votre contrat via l’échange automatique international (CRS, en place depuis 2015). Ne pas le déclarer crée une incohérence détectable. Le CRS ne dispense pas de la déclaration : ce sont deux obligations distinctes.

03

Comment déclarer une assurance-vie luxembourgeoise ? La procédure

Un contrat luxembourgeois se déclare avec la déclaration annuelle de revenus (avril-juin). En télédéclaration sur impots.gouv.fr : à l’étape « Revenus et charges », cochez la rubrique « Comptes à l’étranger, contrats d’assurance-vie souscrits hors de France et trusts » — cela fait apparaître la case 8TT et la déclaration 3916 / 3916-bis intégrée. Les informations saisies sont reprises automatiquement les années suivantes.

Information à renseignerOù la trouver
Nom et adresse de l'assureur (Lombard International, Wealins, Sogelife, OneLife…)Relevé annuel + bulletin de souscription
Numéro du contrat (préfixe alphabétique inclus)Bulletin de souscription
Date d'effet (souscription)Bulletin de souscription
Valeur de rachat au 1er janvier de l'année de déclarationRelevé annuel + aide à la déclaration de l'assureur
Opérations de l'année (versements, rachats)Relevé annuel

Les principaux assureurs luxembourgeois adressent chaque année un relevé accompagné d’une aide à la déclaration fiscale française. Il reprend leurs coordonnées, la valeur du contrat au 1er janvier, les montants rachetés dans l’année, le produit imposable et les acomptes de prélèvements déjà versés. Le souscripteur y trouve l’intégralité des données nécessaires à la déclaration 3916 / 3916-bis et au formulaire 2047, sans retraitement.

En cas de rachat

La quote-part de produits comprise dans le rachat se déclare sur le formulaire 2047 (revenus de source étrangère), puis se reporte dans la déclaration principale selon la date des versements et le régime applicable.

Les erreurs fréquentes à éviter

04

Que risque-t-on en cas de non-déclaration ?

Amende

1 500 € par contrat et par année non prescrite (art. 1766 du CGI). Le taux majoré de 10 000 € ne concerne que les États n’ayant pas conclu de convention d’assistance administrative avec la France : le Luxembourg en a une, c’est donc bien 1 500 € qui s’applique.

Si les revenus du contrat n’ont pas non plus été déclarés

Majoration de 80 % des droits rappelés (art. 1729-0 A). Elle ne se cumule pas avec l’amende : elle s’y substitue, sans jamais pouvoir être inférieure à son montant.

Délai de reprise

En cas de manquement à l’obligation déclarative, il passe de 3 à 10 ans (art. L169 du LPF). L’administration peut alors rectifier les dix dernières années d’imposition. Un contrat régulièrement déclaré reste soumis au délai de droit commun.

Ces sanctions peuvent paraître sévères, mais la formalité est simple : bien déclarée dès la première année, elle prend quelques minutes et ne coûte rien. Le Luxembourg est un pays coopératif et totalement transparent sur le plan fiscal — déclarer son contrat est une formalité administrative, pas un aveu.

05

Le principe de neutralité fiscale au Luxembourg

Au Luxembourg, la neutralité fiscale est un principe clé qui permet aux non-résidents luxembourgeois de transposer la fiscalité de leur pays de résidence sur leur contrat d’assurance-vie luxembourgeois. Autrement dit, pour un résident fiscal français, c’est la fiscalité de l’assurance-vie française qui s’applique, même sur un contrat luxembourgeois.

Les avantages de l’assurance-vie luxembourgeoise par rapport à l’assurance-vie française sont plutôt à chercher du côté de la sécurité des capitaux placés ou encore de la diversification des supports proposés.

Néanmoins, il reste essentiel de bien comprendre la fiscalité qui encadre ce support indispensable qu’est l’assurance-vie. Nous détaillons donc dans les prochaines parties les règles qui s’appliquent pour les résidents fiscaux français ou non-résidents français qui détiennent aujourd’hui une assurance-vie luxembourgeoise.

06

La fiscalité de l’assurance vie luxembourgeoise en cas de rachat

Pour les résidents fiscaux français, la fiscalité de l’assurance-vie luxembourgeoise en cas de rachat est identique à celle des contrats français. Les plus-values réalisées lors du rachat sont soumises à l’imposition, mais le capital est totalement exonéré.

Ainsi, le montant du rachat se compose d’une part de capital (les primes nettes versées sur votre contrat) et d’une part d’intérêts (la plus-value de votre contrat).

Seuls les intérêts compris dans le rachat sont soumis à l’imposition, comme le montre le graphique ci-dessous :

La fiscalité de l’assurance vie luxembourgeoise en cas de rachat

Les options fiscales comprennent le barème de l’impôt sur le revenu ou le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU).

Le PFU s’établit à 12,8% en cas de rachat avant les 8 ans d’un contrat ouvert après le 27 septembre 2017, auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux à 17,2%. Mais nous verrons plus loin dans la partie ‘’Fiscalité pour les français possédant une assurance vie au Luxembourg’’ tous les cas de figure qui peuvent faire varier la fiscalité.

En revanche, pour les non-résidents français, la fiscalité de l’assurance-vie luxembourgeoise est neutre. Cela signifie que la fiscalité s’adapte à la résidence fiscale de l’assuré autrement dit, les intérêts sont taxés selon la fiscalité du pays de résidence, sans imposition supplémentaire au Luxembourg, conformément au droit luxembourgeois. Ainsi, en cas de rachat, l’assuré doit déclarer les intérêts et sera taxé selon la fiscalité en vigueur dans son pays de résidence, sans imposition supplémentaire au Luxembourg.

07

La fiscalité de l’assurance-vie luxembourgeoise en cas de décès

La fiscalité en cas de décès d’un résident fiscal français détenteur d’une assurance-vie luxembourgeoise, souscrite après le 13 octobre 1998, dépend de l’âge du souscripteur lors des versements sur le contrat.

Versements avant 70 ans

Pour les versements réalisés avant les 70 ans du titulaire du contrat, les sommes sont transmises sans droit de succession jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire, puis soumises à des taux progressifs (voir dans le tableau ci-dessous).

Versements après 70 ans

Pour les versements réalisés après les 70 ans, les sommes sont transmises sans droit de succession jusqu’à 30 500 €, à partager entre l’ensemble des bénéficiaires, puis soumises aux droits de succession en fonction des liens de parenté. Les plus-values générées sur les primes versées après 70 ans sont exonérées de taxation successorale, sans plafond.

Récapitulatif du régime fiscal de l’assurance-vie spécifique au décès :

Abattement fiscal Imposition
Primes versées avant 70 ans
152 500 € par bénéficiaire
20 % sur la fraction taxable inférieure ou égale à 700 000 €, soit jusqu’à 852 500 € transmis par bénéficiaire, puis 31,25 % au-delà
Primes versées après 70 ans
30 500 € à partager entre l’ensemble des bénéficiaires
Exonération des plus-values. Imposition des primes versées au barème des droits de succession (selon le lien de parenté, de 5 % à 60 %)

En cas de décès d’un assuré non-résident fiscal français, il y a deux possibilités :

  • La fiscalité applicable est celle de son pays de résidence fiscale au jour de son décès

et/ou

  • La fiscalité s’applique selon la loi du pays de résidence du ou des bénéficiaires, en fonction des conventions fiscales internationales en vigueur entre le Luxembourg et le pays concerné.
08

Fiscalité pour les français possédant une assurance vie au Luxembourg

Lorsque le titulaire d’un contrat d’assurance-vie luxembourgeois souhaite effectuer des rachats, la fiscalité de l’assurance-vie française s’applique. Différents facteurs influent sur la fiscalité applicable au rachat : l’ancienneté du contrat lors du rachat (avant ou après 8 ans), et le montant total des primes nettes versées (inférieur ou supérieur au seuil de 150 000 € pour une personne seule et 300 000 € pour un couple marié ou pacsé).

Rachat avant la 8ème année

Un rachat effectué avant la 8ème année du contrat est soumis à un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 12,8 %, ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu, sans abattement fiscal.

Rachat après la 8ème année

Lorsque le rachat est effectué après la 8ème année du contrat, les plus-values réalisées bénéficient d’un régime d’imposition avantageux. L’assuré peut choisir l’application du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 7,5% jusqu’à 150 000 € pour une personne seule et 300 000 € pour un couple marié ou pacsé, puis l’application du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 12,8% au-delà de 150 000 € pour une personne seule et 300 000 € pour un couple marié ou pacsé.

De plus, un abattement fiscal de 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple marié ou pacsé est appliqué dans le cas du rachat après la 8ème année.

À noter que toutes les plus-values réalisées sont soumises aux prélèvements sociaux au taux actuel de 17,2 %, peu importe la date de rachat et le montant des primes nettes versées. Nous avons établi un récapitulatif dans le tableau ci-dessous :

Récapitulatif du régime fiscal de l’assurance-vie en cas de rachat :

Imposition Abattement fiscal
Rachat avant 8 ans
PFU : 12,8 % ou barème progressif de l’impôt sur le revenu
Non
Rachat après 8 ans
PFU : 7,5 % sur la fraction des produits attachés aux primes ≤ 150 000 € (personne seule) ou 300 000 € (couple marié ou pacsé) ; PFU : 12,8 % au-delà de ces seuils ; ou barème progressif de l’impôt sur le revenu
Oui : 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple marié ou pacsé

Attention, la fiscalité décrite ci-dessus s’applique pour les primes versées depuis le 27 septembre 2017.

Pour les contrats souscrits avant le 27 septembre 2017, un autre régime fiscal s’applique. Les conseillers Althos accompagnent alors leur client dans la mise en place des rachats avec cette fiscalité spécifique.

Sortie en rente viagère

La sortie en rente viagère d’un contrat d’assurance-vie correspond au versement d’une rente trimestrielle à vie au souscripteur ou à son bénéficiaire. Le versement de cette rente se déclenche à une période bien déterminée : échéance, décès du souscripteur ou rachat total.

Le montant de la rente dépend d’un ensemble de paramètres que nous ne détaillerons pas ici. En ce qui concerne la fiscalité, seule une partie de la rente viagère est assujettie à l’impôt sur le revenu, et celle-ci varie en fonction de l’âge de l’assuré :

  • Moins de 50 ans : 70 % de la rente est imposable.
  • Entre 50 et 59 ans : 50 % de la rente est imposable.
  • Entre 60 et 69 ans : 40 % de la rente est imposable.
  • À partir de 70 ans : 30 % de la rente est imposable.

Un conseiller Althos est présent pour prendre en compte les aspects techniques et fiscaux lors d’une planification de sortie en rente viagère d’un contrat d’assurance-vie, afin d’aider le client à prendre la meilleure décision.

Impôts sur la fortune immobilière (IFI) et assurance-vie au Luxembourg

Depuis que l’IFI a remplacé l’impôt sur la fortune (ISF) en France, les placements comme l’assurance-vie au Luxembourg, qui permettent avant tout d’investir dans des valeurs mobilières, sont à priori exclus de l’assiette de l’IFI. Cela permet aux résidents fiscaux français de voir une plus grande partie de leur épargne non taxée.

Néanmoins, si le contrat d’assurance-vie est investi dans des fonds immobiliers tels que des OPCI, SCI, ou encore des SCPI, une valeur IFI du contrat doit être déclarée.

Pour les résidents français, placer leur argent dans une assurance-vie luxembourgeoise n’exempte donc pas de l’IFI lorsqu’il s’agit de supports immobiliers comparables à ceux d’une assurance-vie française.

À noter que les fonds immobiliers luxembourgeois (Sicav SIF ou FIA), qui n’existent pas sur les contrats français, sont moins taxés que les supports immobiliers français soumis à l’IFI. Il s’agit là d’un avantage très apprécié par les français détenteur d’une assurance-vie luxembourgeoise.

09

Portabilité du contrat d’assurance vie luxembourgeois

Un autre avantage important de l’assurance-vie luxembourgeoise est sa portabilité.

En cas de changement de résidence fiscale, les contrats d’assurance-vie luxembourgeois peuvent être transférés vers d’autres pays sans entraîner de conséquences fiscales significatives.

Cela offre aux souscripteurs une flexibilité et une liberté supplémentaires dans la gestion de leurs actifs et de leur patrimoine.

Conclusion

Conclusion sur la fiscalité de l'assurance-vie luxembourgeoise

Même si l’assurance-vie luxembourgeoise ne présente pas d’avantages fiscaux pour les investisseurs dont la résidence fiscale se trouve en France, son principe de neutralité fiscale reste une force : la fiscalité de l’assurance-vie française est une spécificité française et reste très avantageuse, et l’assurance-vie luxembourgeoise s’adapte à la résidence fiscale de l’assuré, offrant ainsi une souplesse fiscale très appréciée.

Les conseillers Althos savent parfaitement étudier la situation d’un client et déterminer la pertinence de l’ouverture d’un contrat d’assurance-vie luxembourgeois en fonction de son profil, et en répondant à ses besoins spécifiques. Une fois le contrat ouvert, ils tirent pleinement parti des avantages de gestion.

Est-ce légal d’ouvrir une assurance vie luxembourgeoise ?

Oui, c’est parfaitement légal pour un résident fiscal français, à condition de déclarer le contrat.

La libre prestation de services au sein de l’Union européenne permet à un résident français de souscrire auprès d’un assureur établi au Luxembourg. Le contrat est régulé par le Commissariat aux Assurances, l’équivalent luxembourgeois de l’ACPR.

En contrepartie, la détention doit être déclarée chaque année à l’administration fiscale française : case 8TT de la déclaration 2042 et une déclaration 3916 / 3916-bis par contrat. En cas de rachat, les produits imposables sont reportés sur le formulaire 2047. Ce n’est ni de l’évasion fiscale ni un produit exotique : le Luxembourg est un pays coopératif, lié à la France par une convention d’assistance administrative et par l’échange automatique d’informations.

Est-il possible de transférer une assurance vie française au Luxembourg ?

Non. Il n’existe aucun mécanisme de transfert d’un contrat français vers un contrat luxembourgeois.

Les dispositifs de transfert prévus par le droit français ne fonctionnent qu’entre contrats français. Passer au Luxembourg suppose donc de racheter le contrat français, d’en subir la fiscalité sur les produits, puis de verser les sommes sur un nouveau contrat. L’antériorité fiscale est perdue : le compteur des huit ans repart à zéro.

C’est pourquoi l’ouverture d’un contrat luxembourgeois se décide en général sur des capitaux disponibles, ou en conservant le contrat français en parallèle plutôt qu’en le liquidant.

Un contrat luxembourgeois peut en revanche être alimenté par apport de titres, ce qu’un contrat français ne permet pas. L’opération est assimilée à une cession et déclenche l’imposition des plus-values mobilières.

Est-ce que l’on paye des droits de succession sur une assurance vie ?

Les règles sont exactement celles d’un contrat français : la neutralité fiscale n’apporte ici aucun avantage supplémentaire.

Pour les primes versées avant 70 ans, sur un contrat souscrit après le 13 octobre 1998, chaque bénéficiaire dispose d’un abattement de 152 500 € (art. 990 I du CGI). Au-delà, le prélèvement est de 20 % sur la fraction taxable inférieure ou égale à 700 000 €, soit jusqu’à 852 500 € transmis, puis de 31,25 %.

Pour les primes versées après 70 ans, sur un contrat souscrit après le 20 novembre 1991, un abattement global de 30 500 € est partagé entre l’ensemble des bénéficiaires (art. 757 B du CGI). Le surplus est soumis aux droits de succession selon le lien de parenté, de 5 % à 60 %. Les plus-values générées par ces primes restent exonérées, sans plafond.

Le conjoint survivant et le partenaire de PACS sont exonérés dans tous les cas.

L’intérêt du Luxembourg en matière de transmission n’est donc pas fiscal : il tient à la protection des actifs et à la portabilité du contrat en cas d’expatriation. En savoir plus sur la transmission

Auteur de l'article
Conseil en Stratégie Patrimoniale - Associée chez Althos Patrimoine
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Associée d’Althos Patrimoine, Elodie Rouault accompagne une clientèle privée et des chefs d’entreprise dans le pilotage de leur patrimoine. Elle intervient sur la fiscalité, la transmission et l’ingénierie patrimoniale, ainsi que sur l’allocation d’actifs et la construction de portefeuilles diversifiés. Lauréate des Trophées de la Gestion de Patrimoine 2023, catégorie Professions Indépendantes.
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Les informations présentées dans cet article sont de nature générale et ne constituent en aucun cas un conseil en investissement personnalisé.

Tout investissement comporte des risques, incluant un risque de perte en capital. Avant toute décision, il est recommandé d’évaluer votre situation avec un conseiller professionnel.

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